Cinéma
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C’est désormais un rendez-vous “classique dont la vocation est de mettre en valeur “la conservation et la diffusion du film de patrimoine (du 12 au 18 octobre). Cette nouvelle édition aura une résonance particulière puisque Martin Scorsese en est le lauréat avec un grand prix Lumière ! Le jury ne s’est pas trompé car l’oscarisé des “Infiltrés en 2007 n’a pas ménagé sa peine pour préserver et restaurer les cinémas italiens et américains, notamment avec la Film Foundation. Il est également l’invité d’une grande expo de la cinémathèque française, à partir du 7 octobre à Paris. Un goût du patrimoine de la pellicule qui n’est pas s’en rappeler celui de Bertrand Tavernier dont le rôle reste essentiel tant à l’Institut Lumière qu’au Festival du même nom. Une sorte d’aigle à deux têtes du cinéma. Peut-être échangeront-ils sur leurs deux films en cours de réalisation : un voyage à travers le  cinéma français pour Tavernier, un film “Silence tourné à Taiwan par Scorsese, à partir d’un roman de Shusako Endo. Rappelons que Martin Scorsese reste le prototype du cinéaste cinéphile (comme Bertrand Tavernier) et que le 6 octobre, date de remise du prix à l’Amphi 3000, c’est un grand serviteur du 7ème art qui sera célébré, le réalisateur de “Taxi driver” mais aussi et surtout de l’immortel “Hugo Cabret !

Le Festival c’est aussi “Lumière Classics avec les splendeurs des restaurations 2015, des rétrospectives avec Akira Kurosawa dans ses années Toho (le grand studio pour le père du cinéma japonais), 7 films de Julien Duvivier en copies restaurées dont “la Belle Epoque, “Pepe le Moko, “Panique ou “la Bandera. L’invitée d’honneur sera Sophia Loren, l’invité Nicolas Winding Refn
présentera son livre “l’Art du regard” (actes sud), recueil de sa collection d’affiches de séries Z érotiques.

C’est un Festival qui fêtera aussi les anniversaires ! Les 120 ans de Gaumont (depuis que le cinéma existe), les 100 ans de Technicolor et les 30 ans des studios Pixar qui ont révolutionné le cinéma d’animation (vous avez admiré le petit dernier “Vice-Versa, toujours en salles ?).

Hommages également à l’histoire permanente des femmes cinéastes avec Larissa Chepitko, étoile filante du cinéma russe, au cinéma français (de 1930 à 1950) avec Bertrand Tavernier, comme de bien entendu... à Maurice Jaubert, à Alexandre Desplat (musique et cinéma...) qui recevra un grand prix et à Jean Yanne...

Quelques “grands moments seront à mettre dans vos favoris : un ciné-concert de l’ONL  à l’Auditorium de Lyon avec “la Passion de Jeanne d’Arc de Dreyer” (1927), le dimanche 18 octobre à 11 h  avec un sublime et majestueux accompagnement à l’orgue, de grandes projections avec copies restaurées : “Blade Runner de Ridley Scott, “Out of Africa de Sydney Pollack et une nuit de la peur avec “la nuit des morts-vivants de Georges A.Romero  à la Halle Tony Garnier ou “The Thing de John Carpenter. Brrrr...
Quand on parle du grand prix Lumière, on évoque de plus en plus “un prix Nobel du cinéma
... Presque une reconnaissance de ce Festival lyonnais qui a parfaitement trouvé sa place dans les grands événements cinéma et dans les salles de la Région qui sont presque toutes dans le coup ! Lyon Poche vous communiquera leurs programmes détaillés sur son site lyonpoche.com.

 


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Salle centenaire de la rue Pierre Corneille, “la Fourmi” avait fermé ses portes en octobre 2012 ; trois ans après, son nouveau propriétaire la société “Cinémas Lumière” s’apprête à accueillir, dès le 9 septembre, les cinéphiles du quartier mais aussi tous les lyonnais amoureux de ce type de salle.

Une grosse fourmi pour emblème sur la façade, trois petites salles de 34, 39 et 69 places programmant chacune 5 séances quotidiennes, le quartier de la Préfecture récupère son cinéma d’art et essai qui a bien failli disparaître. Le fonds de commerce de François Keuroghlian a été acquis par “Cinémas Lumière“, une émanation commerciale de l’Institut Lumière qui est une association.

Au projo... Ou plus vraisemblablement aux manettes de “la Fourmi”, une spécialiste de “l’art et essai“, Sylvie Da Rocha, autrefois étudiante à Lyon 2 et spectatrice de “la Fourmi”, avant de faire un passage formateur à la tête du studio d’Aubervilliers. Derrière ce projet de réouverture, Thierry Frémaux qui ambitionne de développer un concept de cinémas différents à Lyon, auxquels participeront les deux CNP Terreaux et Bellecour, en travaux de rénovation actuellement mais qui conservent eux leur marque CNP. Une alternative à la philosophie des multiplexes, développée à Lyon par Pathé et UGC. On peut s’attendre à une exploitation moderne, conforme aux enjeux numériques du cinéma, avec un confort et des normes de sécurité optimum (ce qui n’était plus le cas dans les deux CNP précités...), d’autant que ”la Fourmi” se trouve à quelques mètres de la caserne des pompiers !

Attendez-vous à un cinéma un peu glamour mais sans compromis, plus engagé politiquement et esthétiquement ; les lyonnais devraient le fréquenter religieusement comme ce fut le cas pour tous les cinémas de quartier dans la 1ère moitié du 20ème siècle. On devrait retrouver “la Fourmi” dans le circuit des cinémas du Grand Lyon associés au prochain Festival Lumière et des projections réservées aux scolaires (financées en partie par la région Rhône-Alpes) devraient assurer un minimum de recettes à “cette  Fourmi“ qui saura sûrement les engranger pour les périodes difficiles !

 

Les Minions

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A l'origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les uns que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression. Mais l'un d'eux, prénommé Kevin, a une idée. Flanqué de Stuart, l'adolescent rebelle et de l'adorable petit Bob, Kevin part à la recherche d'un nouveau patron malfaisant pour guider les siens. Nos trois Minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur nouveau maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l'histoire. De l'Antarctique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finalement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible menace de leur existence : l'annihilation de leur espèce.


Horaires Cinéma

 

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