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 Là-haut sur le Plateau, la ville des Canuts n’est plus ce qu’elle était et les battants de métiers à tisser ne sonorisent plus depuis longtemps la Croix-Rousse. Plus de “bistanclac” mais un bel épisode Gourmand à “L’Assiette du vin” cachée rue Duviard, dans un immeuble de Canuts dont le rez-de-chaussée a conservé de belles arches en pierre et de jolies poutres, hélas enduites de peinture blanche.
Un restaurant devant lequel on aurait pu passer 100 fois sans être tenté de franchir sa porte tant il cultive une discrétion bien lyonnaise. De nombreuses enseignes se sont succédées depuis 50 ans dans cette salle en forme de cave à vins. Avec notamment, le fameux cuisinier Gleizal dont se souviendront nos lecteurs les plus anciens. Lire la suite...
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 Au bout du bout de la rue de Charité, vous dénicherez “Flair”, un café transformé en resto tendance. Ce qu’on appelle aujourd’hui la bistronomie ! La façade noire de l’établissement et la salle au décor épuré cachent bien un véritable talent de cuisinier, celui d’Hiroyuki Watenabi (l’ancien second de Têtedoie) qui concocte chaque jour une cuisine française auréolée d’une touche japonaise.
Des plats bien de chez nous, légèrement revus et orientalisés comme on les a expérimentés et appréciés, au “14 Février” de la rue Mourguet, bénéficiaire d’un macaron Michelin. Lire la suite...
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 C’est un resto de poche (pas plus de 20 couverts) avec une carte aussi concise qu’une carte de visite ! Pas d’improvisation pour cet “Acteur” pour autant ! Depuis une vingtaine d’années, il régale les acteurs “des Célestins” qui quittent le vénérable théâtre par la porte latérale de la rue Charles Dullin (il est au 5) et les abonnés ! Car le théâtre creuse l’appétit et “les Célestins” donnent faim.
Au service, Eric, qui fait partie des murs (de pierres apparentes), vous distillera quelques anecdotes et souvenirs, mettant en scène les regrettés Laurent Terzieff ou Jacques Villeret voire Jean-Louis Trintignant lui bien vivant.

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Ludovic B” comme Boulgakoff, un nom digne de figurer dans les contes de Dourakine. Il est jeune, beau garcon et bon cuisinier - 30 ans pas plus - sort des cuisines de Guy Savoy, berjallien comme lui et comme Frédéric Dard (qui savait se tenir à table) mais a aussi œuvré dans le restaurant “Le Gabion” voisin.
Il est désormais à son compte, dans un bistrot sans véritable caractère (à part quelques tableaux soignés et une mezzanine marrante) posé dans une rue improbable dont le seul avantage est d’être à deux minutes du Centre Commercial de la Part-Dieu. Comme l’adresse fonctionne, on en déduit que Frédéric, du talent il en a ; une cuisine pas trop savante avec des plats bien préparés et qui déborderaient presque de l’assiette : effiloché d’aile de raie, gâteau de champignons des bois, filet d’églefin servi avec une jolie fondue de poireaux, filet de bar à l’unilatérale, thon mi-cuit aux graînes de sésame mais il sert aussi un foie gras poêlé, une gigolette de volaille avec un jus au thym, un risotto de gambas ; à arroser avec un beau flacon, un Condrieu Domaine Pichon.
Goûtez enfin le dessert vedette : un coulant au chocolat avec une glace caramel. Ce “Ludovic B” nous paraît taillé pour la route et on va sûrement reparler de lui.
Du lundi au vendredi, midi et soir.
Menus : 14 € - 24 €.
90, rue Masséna - Lyon 6e.
Tél : 04 37 24 19 28
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Un jury de 850 consommateurs avertis a attribué le Palmarès 2013 du Concours national des vins des Vignerons Indépendants. Sur plus de 5 500 échantillons inscrits, 1504 médailles ont été attribuées : 448 médailles d’Or, 629 médailles d’Argent, 27 médailles de Bronze.
Vous pouvez consulter ce palmarès ici et consultez la vidéo-reportage du concours.

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