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L'effleurage est généralement utilisé au début et à la fin du massage et a une action apaisante. Il s'agit tout simplement de placer vos mains sur votre partenaire - doigts tendus et serrés -, et d'effleurer sa peau en exerçant une légère pression. Le malaxage demeure la méthode la plus dynamique du massage érotique. Surtout utilisée pour masser les fesses et les hanches, cette technique consiste à soulever la chair d'une main puis à effectuer un mouvement de torsion avec l'autre. Pour réaliser ce geste, prenez appui sur vos deux pouces. La percussion consiste à tapoter une partie du corps de votre partenaire avec vos mains. La percussion peut prendre différentes formes pour le massage érotique : le tapotement (du bout des doigts), la hachure (les mains sont alors en position verticale) ou le battement (les poings sont ici fermés). Cette technique est idéale pour le dos, les hanches et les cuisses. La technique de la gueule du tigre - que l'on surnomme ainsi en raison de la position en V obtenue en écartant l'index et le pouce -, est surtout destinée aux jambes et au torse. Cette méthode permet de remonter le long des muscles en exerçant une pression fort agréable. Elle est particulièrement délassante. Enfin, pour ce massage érotique, on peut également adopter la technique du pétrissage. Elle consiste à saisir la masse musculaire de la zone à masser puis à la serrer entre vos doigts. Seuls le bout des doigts et les pouces sont donc en action. Cette méthode est idéale pour masser les zones charnues et activer la circulation sanguine.
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 Quand l'assurance de bonnes performances sous la couette passe par la cuisine, le contenu de certaines assiettes asiatiques a de quoi intriguer. Testicules de tigre, pénis de yak et cornes de rhinocéros sont consommés régulièrement en Asie de l'est, le plus souvent par des hommes et toujours avec le sourire. On y trouve une variété de plats aphrodisiaques assez importante; il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses.
Beaucoup de ces plats aphrodisiaques sont consommés en Chine. Ils tirent leur origine de la médecine traditionnelle de l'Empire du Milieu, qui n'a pas attendu le viagra pour prendre en main sa sexualité. La soupe d'ailerons de requins par exemple, ce plat tristement célèbre pour les conditions de pêche des requins, est consommé en Chine depuis des siècles. L'aileron de requin serait efficace contre le vieillissement en plus d'être un puissant aphrodisiaque. La texture visqueuse de l'aileron permet de surcroit de préparer un délicieux potage épais et velouté sans ajout de fécule de maïs. Ce plat est aujourd'hui très cher, mais pas autant que ceux à base de corne de rhinocéros, l'autre célébrité de la médecine chinoise. Originellement, c'est au pénis de l'animal qu'étaient prêtées des vertus aphrodisiaques, mais de nos jours, c'est la corne qui est la plus prisée.
On la consomme réduite à l'état de poudre et saupoudrée dans les soupes ou sur les aliments. À près de 50'000 euros le kilo, gageons qu'elle est utilisée avec parcimonie.
Parmi les autres aphrodisiaques chinois, on compte également l'os de tigre (très cher), la chair de certains singes et, plus récemment, la bile d'ours ou la soupe de nids d'hirondelles.
Pour les plus petits budgets, on trouve par exemple le balut aux Philippines. Le balut est un embryon de caneton d'environ 18 jours, consommé directement dans sa coquille. Pas cher et très riche en protéines, il est généralement vendu dans la rue et consommé par les jeunes philippins. Il se prépare facilement, comme un oeuf dur, et se mange encore chaud avec une pincée de sel. Le balut gagnant en popularité, notamment auprès des touristes, on le retrouve de plus en plus dans des plats plus sophistiqués, servis dans les restaurants.
Si vous voyagez en Corée du sud, vous aurez peut-être l'occasion de goûter du bosintang, célèbre soupe de chien. 10'000 tonnes de viande de chien sont cuisinées chaque année. En Corée du sud, c'est la quatrième sorte de viande la plus consommée.
Le bosintang est une préparation à base de chien bouilli et de pâte de soja à laquelle on rajoute, entre autres, oignons verts et poivrons. La soupe n'est qu'une des dizaines de façon de préparer le chien. On peut le faire griller, le consommer en purée, sous forme de sauce ou de boisson et même le trouver en conserve dans les supermarchés.
Souvent, les chiens sont torturés juste avant d'être abattus. Leur viande se charge ainsi en adrénaline, ce qui lui donne ses vertus aphrodisiaques.
Autre mastodonte de la cuisine aphrodisiaque, la soupe de pénis de tigre est un plat très prisé à Taiwan, en Chine et en Corée. Mais sa consommation n'est toutefois pas très répandue car réservée à une clientèle haut de gamme (comptez 300 euros le bol). Outre le pénis, les testicules et la queue de l'animal sont aussi consommés comme aphrodisiaque.
Les "bourses plus légères" devront se rabattre sur des soupes à base d'organes génitaux d'autres animaux comme le yak ou le taureau.
Au Vietnam, c'est le sang de serpent qui remplace la pilule bleue. Plus le serpent est venimeux, plus il est prisé. Le sang, ou même le coeur de l'animal, est bu cul sec, mélangé à de l'alcool de riz.

Sources
ici-asie.com et...
Winnie Allingham, Tiger penis soup: when aphrodisiacs go too far, www.discoverychannel.ca, visité le 22 septembre 2006
Bum-Jun Suh, Dogs Adored While Being Eaten in Seoul, http://theseoultimes.com, visité le 15 septembre 2006
Cuisine of Dog Meat, http://wolf.ok.ac.kr, visité le 15 septembre 2006
Vietnam, www.lonelyplanet.fr, visité le 22 septembre 2006

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