Le jazz n’est pas un musée pour Thomas Dutronc : c’est une piste de danse. Héritier conscient de Django Reinhardt, mais sans mimétisme, il fait souffler sur sa guitare manouche un vent de liberté qui mêle jazz, swing, pop et chanson française. Depuis ses débuts, Dutronc a su dessiner une voie personnelle où les cordes résonnent autant dans les refrains légers que dans les improvisations audacieuses.
Sur scène, son sourire est une forme de virtuosité en soi — une capacité rare à rendre technique ce qui paraît naturel. Les rythmes s’enchaînent, les solos se répondent, et chaque morceau devient une conversation entre guitaristes, percussion et public. Sa musique, à la fois raffinée et accessible, invite à l’écoute attentive autant qu’à la détente immédiate.
Attendu le 4 mars à 20h à l’Amphithéâtre 3000 à Lyon, Thomas Dutronc promet une soirée où le jazz se raconte sans solennité, où le swing traverse les générations et rappelle que la guitare manouche, loin d’être figée dans le passé, peut encore surprendre, émouvoir et faire danser.
Infos
Le 4 mars à 20h. Amphithéâtre 3000, Lyon 6. De 39 à 54 €.