Après Hyphen Hyphen, la Niçoise Santa transforme la pop en confession intense. Complet à la LDLC Arena le jeudi 5 mars, son solo confirme une ascension inspirée, où émotion brute et éclats de scène ne font qu’un.
Le fils spirituel de Django Reinhardt, Thomas Dutronc, investit l’Amphithéâtre 3000 mercredi 4 mars. Entre jazz, swing et chanson française, sa guitare raconte une musique vivante, drôle et irrésistiblement dansante.
Le groupe canadien Austra, figure singulière de l’electro-pop, investit L’Épicerie Moderne mardi 3 mars. Entre voix lyrique et synthés sombres, leur musique dégage une intensité hypnotique rarement retrouvée sur les petites scènes.
Le groupe suédois Avatar investit la Fiducial Asteria lundi 2 mars pour un concert hors norme. Entre death metal mélodique, mise en scène circassienne et énergie de grand-messe, la formation menée par Johannes Eckerström promet une soirée immersive qui dépasse largement le simple concert metal.
Chez Visions of Atlantis, l’imaginaire n’est jamais un décor : c’est une boussole.
Quand il revient sur scène en 2026, avec deux dates à la LDLC Arena, ce n’est pas pour cocher une ligne de plus dans une carrière déjà vertigineuse, mais pour poursuivre un récit commencé il y a près de vingt ans. Orelsan est un roi du rap qui ne s'ignore plus.
Trois ans après Saint-Clair, Benjamin Biolay signe un retour qui sent autant la liberté retrouvée que la nostalgie familière.
Impossible d’échapper à Sean Paul sans avoir, à un moment ou un autre, dansé malgré soi.
Costard cintré, œil rieur et guitare en bandoulière : Miles Kane incarne depuis plus de quinze ans une certaine idée du rock anglais, élégante et immédiatement identifiable.
Monument absolu du théâtre musical, Les Misérables n’en finit pas de prouver que le grand spectacle peut aussi être un geste politique.
La Cie Z’Opéra investit le Manège de Vienne avec une grande formation pour L’Élixir d’amour. Chanté en français, le chef-d’œuvre de Donizetti mêle comédie, bel canto et émotion pure. Un opéra solaire où l’on ne risque qu’une chose : ressortir le cœur léger.
Il y a eu un temps où la folk se glissait entre deux silences, portée par des voix feutrées et des mélodies à peine éclairées.
Longtemps, Peter Doherty a incarné une figure romantique vouée à l’autodestruction.
On pourrait croire à une blague prolongée un peu trop loin. Mais derrière la cotte de mailles et les références chevaleresques, Perceval a bâti un univers étonnamment cohérent.
À la LDLC Arena, Feu! Chatterton promet un moment à vivre debout, corps engagé, regard levé.
Il avance sans hausser la voix, mais avec une détermination tranquille. Baby Neelou fait partie de cette génération de rappeurs qui préfèrent l’atmosphère à l’esbroufe, le ressenti à la démonstration.
Le 6 février, l’ancien membre du collectif Columbine, Lujipeka, viendra présenter son deuxième album solo "Brûler Paris" sorti en octobre dernier, et c’est au Transbordeur qu’il a fait le choix de lancer une année entière de tournée qui s’achèvera à l’Accor Arena.
Il y a chez Mathias Malzieu une fidélité obstinée à l’enfance. Non pas celle des illusions naïves, mais celle qui permet encore de regarder la douleur sans la durcir.
Il fut un temps où les frontières musicales semblaient plus poreuses. Où le raï rencontrait le R&B, où les clubs diffusaient aussi bien du hip-hop que des mélodies venues d’Oran ou d’Alger.
Il y a chez Miki une manière très contemporaine de raconter les choses : après coup, sans pathos, avec ce mélange d’autodérision et de lucidité qui transforme les petites défaites en matière première.