Avec AYTA, Youness Aboulakoul signe une pièce tendue, habitée, où six femmes avancent comme un seul corps.
Passer de Miss France à Pôle emploi : voilà le grand écart que raconte, avec humour, Rachel Legrain-Trapani dans ce seul-en-scène inattendu.
Depuis trente ans, le Complexe du Rire fait rire à gorge déployée les Lyonnais et les Lyonnaises. En dédiant, depuis septembre, sa seconde salle au stand-up, le lieu fait converger en son sein une nouvelle génération d’artistes et de publics, sans renier son ADN lié au café-théâtre. François Mayet, son directeur, revient sur l’histoire et les mutations de cet endroit emblématique des pentes de la Croix-Rousse.
Docteure en physique quantique, ingénieure en aérospatial et chroniqueuse sur Radio Nova, Célia Pelluet brouille les frontières avec son premier seule-en-scène à son image : hybride, curieux et joyeusement indiscipliné.
Kev Adams décloisonne le stand-up et retrouve l’esprit des comedy clubs qui ont fait émerger une génération entière d’humoristes.
Phénomène des réseaux sociaux, Moguiz franchit le cap de la scène avec son premier seul-en-scène construit comme une galerie de portraits.
Malik Mike transforme ses galères en matière première comique.
Le festival Drôlement Bien posera ses valises à Lyon du 14 au 17 janvier prochain pour sa première édition. Né à Besançon le festival mêle rire, humour, cinéma et actions gratuites. Il espère séduire plus de 25 000 festivaliers et s’imposer comme l’un des plus grands rendez-vous de la culture lyonnaise.
"Si tu montes sur scène, c’est que t’as un vide à combler". Paul de Saint Sernin jure que non. Lui, dit-il, veut juste faire marrer les gens.
Il a longtemps préféré faire le pitre que déclamer Racine.
À 30 ans, il faudrait avoir coché toutes les cases : carrière, couple, sérénité, plan d’épargne. Victoria Pianasso regarde ce tableau Excel existentiel et décide d’en rire.
Libre, vraiment ? Chez Yann Guillarme, le mot claque comme un slogan… aussitôt saboté par le doute.
"Avec ce qu’il se passe, vous devez avoir du boulot !" À force de l’entendre, La Bajon en a fait un point de départ.
Interro surprise : les clichés sur les profs tiennent-ils encore debout ?
Il y a chez Nora Hamzawi une façon unique de transformer l’angoisse en matière comique.
Elle a 24 ans et une drôle d’idée : réhabiliter le bafouillage.
On entre dans Bonhomme comme dans une parenthèse de douceur agitée.
Dix ans de jeu, une vie intérieure surchargée et un humour comme soupape : Heureuse marque les débuts en solo de Camille Tissot, ancienne chroniqueuse sur Canal+.
Des réseaux à la scène, Franjo appartient à cette génération d’humoristes qui ont appris à faire rire avant d’apprendre à durer.
Rire d’une chute, surtout quand c’est la sienne : Mélodie Fontaine a bâti Nickel Nickel sur cet art de l’auto-dérapage maîtrisé.