Dans Le pays innocent, ce drame familial bascule vers une fiction écologique : celle d’un ailleurs préservé, loin d’une Terre à bout de souffle, que certains disent perdue à jamais.
Entre récit, musique et poésie, six interprètes donnent corps à ce monde rêvé, nourri de pensées de Guattari ou Thoreau. Les ondes Martenot y font vibrer une matière sonore organique, presque primitive.
À la croisée du réel et de l’utopie, Samuel Gallet esquisse une échappée dure et fragile, où l’imaginaire devient une ressource pour penser l’après pour les nouvelles générations. Avant qu'il ne soit définitivement trop tard.
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Le pays innocent
Du 20 au 29 mai à 19h30 ou 20h.
Théâtre des Célestins, Lyon. De 5 à 29 euros.