Quand Franz Ferdinand surgit en 2004 avec Take Me Out, le rock retrouve le goût du mouvement. Les Écossais imposent alors une équation simple : guitares anguleuses, basse dansante, refrains immédiats. Le post-punk se pare d’élégance et les clubs se remplissent à nouveau.
Vingt ans plus tard, le groupe mené par Alex Kapranos n’a rien perdu de sa précision. De Do You Want To à leurs albums plus récents, la formule évolue sans se figer : tension rythmique, sens du détail, goût du refrain qui claque. Sur scène, chaque morceau devient un déclencheur collectif.
Le 23 mars au Transbordeur (complet), Franz Ferdinand rappellera que le rock peut être à la fois cérébral et hédoniste. Une mécanique fine, au service d’un plaisir simple : danser avec classe, guitare en avant et sourire en coin.
Infos
Le 23 mars à 20h. Transbordeur, Villeurbanne. Complet.